Je sors peu de chez moi. C'est pas vraiment une nouvelle pour ceux qui
m'entourent ou ceux qui me connaissent. Je me rends compte surtout du décalage qu'il peut y avoir entre mon monde et le monde extérieur lorsque je participe à des évènements comme la fête de la BD
à Andenne.
Je sais d'ailleurs que dans ce que je pointe comme un décalage, il y a ma
vision générale des choses que certains vont juger d'assez pessimiste. Sauf que... Si je prends un exemple comme la manifestation précitée, je pars avec l'idée qu'il ne se passera rien et qu'il n'y
aura personne pour me demander quoi que ce soit. Sauf que... contrairement à mon attente, il y a eu des gens pour moi. Des proches pour qui je compte mais aussi et surtout des gens qui étaient tour
à tour des découvertes et des surprises. Mon exemple n'est pas assez explicite ? Je dois expliquer ? Je fonctionne en fait en posant mes attentes face aux gens et aux évènements au plus bas - si le
niveau du zéro absolu existait pour les exigences envers les choses, je serai un des plus grands utilisateurs. Il faut comprendre que je n'espère et que je n'attends généralement rien. Je ne me
permets pas de prédire les choses et je me contente de faire mes dessins. Bref, en n'espérant rien, on ne peut qu'être surpris car il se passe toujours quelque chose. Hier, d'ailleurs, j'en ai
encore eu la preuve flagrante.
Merci donc aux gens, aux proches pour les échanges et les discussions. À
cause de vous, j'ai même choisi d'aller retenter Angoulême. J'espère qu'il ne se passera rien... ça me fera une surprise.
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